jeudi 4 août 2016

Des chambres de rêve

Je vous ai aguichés avec ce titre, sachez que j'aurais plutôt dû écrire "Des chambres dans mes rêves"... Ce n'est pas que Superman ne soit pas de bonne volonté et qu'il n'y passe pas soirs et week-ends. Non, même pas cette excuse. C'est juste que peindre un mur, ça prend une journée, retoucher des plinthes, poser un placard, poser un revêtement de sol, tout ça, ça prend toujours une éternité... Sans compter les déconvenues des couches de peinture à superposer pour obtenir la teinte qu'on voulait, la petite étagère qui irait bien là en plus, la prise qui se retrouve dans le placard, le radiateur qu'on monte à l'envers si on suit la notice...
Alors des chambres dans mes rêves. Parce que dans mes rêves déjà, l'été devait se commencer chacun dans sa chambre, puis se finir ainsi. Je n'ose même pas imaginer que la rentrée se fera encore à quatre enfants dans la même chambre, à jongler pour l'espace devoirs et le coin repas, pour entreposer une corbeille de linge plié et les sacs de courses. Alors je n'imagine plus rien, je regarde les murs qui bleuissent, rosissent, blanchissent. Je regarde les plinthes qui se découpent et s'épousent avec harmonie. Quand je dis je regarde, ne vous méprenez pas, hein, je ne suis pas sur ma chaise longue avec la cocktail et le magazine. Non, je suis en train de logistiquer et d'animer ma tribu. Et quand la journée se termine, que les plus petits yeux se sont (enfin) fermés, je vais rêver, imaginer, fantasmer...
Et ce soir, c'est la chambre d'Aglaé que je suis allée fantasmer, rose version liberty, oiseau et ambiance romantique... Bon, pour le moment, il n'y a que le mur rose, mais la déco est pas mal avancée dans ma tête, c'est déjà ça, hein ?
Il y a aussi un placard à remplir de jolis vêtements qui pour l'instant s'entassent sur une misérable étagère.Parce que si on ouvre les portes, il y a des étagères à gogo, des penderies et des tiroirs. Oui, madame !
Le sol est posé, vinyl gris argenté avec quelques incrustations discrètes mais mignonnes. Il y aura des paillettes aussi, vengeance de Kalya, trop grande pour des caprices de princesse ! Il y a tout plein de jolies choses en attente dans un carton, je suis prête !!!

dimanche 31 juillet 2016

Les douceurs de l'été...

L'été breton : les grains de sable entre les orteils, les maillots de bain qui sèchent, les tâches de rousseur sur les petits nez, les cheveux un peu plus clairs, les repas faits de crudités et de sardines à l'huile, les soirées qui s'étirent, les rires des enfants dans le jardin, les pieds nus dans l'herbe, les robes colorées, les tasses de thé dans la véranda, des enfants qui traînent en culotte, des siestes qu'on oublie ou qu'on décale...
L'été, c'est aussi la famille ou les copains qui passent ou chez qui on passe, un barbecue ou un goûter. Aujourd'hui, après un petit tour chez Yann et Guillemette et un goûter avec Pascaline et Julien (et les enfants qui vont avec), on attendait Mamie*Paimpol et Tata*Steph. A la fin de la soirée, Tata*Steph laissera Maëline à la maison pour passer une semaine avec Kalya tandis que Louenn passera la semaine à Paimpol. 
Mais pour bien recevoir tout ce joli monde, on a fait un gâteau au chocolat multi-mains. Pas notre recette habituelle, celle du brownie trop trop bon mais très très sucré de Trish Deseine, mais une impro pour un gâteau bien chocolat (ça, c'est pour Maman*cake), mais pas trop (ça, c'est pour les enfants). J'ai essayé de noter pour me souvenir, parce que des impro, on en fait souvent, mais on ne retient jamais ! Voici donc comment nous avons fait notre gâteau :





1- On a mélangé 4 jaunes d’œufs avec 100 g de sucre. 
2- On a ajouté 200g de chocolat fondu avec 125g de beurre puis 125g de farine et un sachet de levure (là, ça devient un peu difficile de tout mélanger, mais les biscottos de Louenn, un peu aidés par Maman*cake, ont vaincu !)
3- On a détendu avec la moitié des 4 blancs d’œufs montés en neige et incorporé délicatement l'autre moitié.
4- On a cuit à 180°C jusqu'à ce que ça nous paraisse parfait. Je crois qu'une petite demie-heure, c'était pas mal !






Au final, il était tout moelleux et bien goûteux, notre gâteau. La pâte, en tous cas, était à point pour certains palais délicats !
Quand nos invités sont arrivés, on en a bien profité. Pas dehors, parce que la pluie aussi s'est invitée. A la fin du repas, on a allumé la télé et les cousins ont fait beaucoup moins de bruit, tout à coup !
Et nous voilà donc partis pour une semaine de liberté pour des cousines jumelles qui feront des activités de plein air le matin (course d'orientation, VTT, tir à l'arc et escalade)...

samedi 30 juillet 2016

De retour à la maison...


J'avais rempli ma parenthèse temps pour moi et manque des miens. Il était juste temps comme il fallait pour apprécier le retour à la maison, crochet par le Morbihan pour récupérer la moitié de mes enfants, et me blottir dans les bras de Papa*cake, me nourrir des bisous collants de tous mes enfants. J'ai regardé avec un œil un peu rénové ma petite Aglaé crapahuter et se mettre debout avec une aisance étonnante, j'ai écouté avec une oreille neuve et peu habituée le compte-rendu des vacances de Briac, notre enfant qui a bien du mal à parler, j'ai encaissé sans lassitude les 39.7° de Louenn de retour de son camp, bien abattu et la tête qui grattait toujours de Kalya. Je me suis questionnée sur mon besoin de me réapproprier le territoire maison pourtant pas maltraité par Papa*cake, moi qui revendique l'égalité des sexes et le partage des tâches (revendications qui ne tiennent pas du tout la route face au chantier colossal qui occupe les mains robustes et l'esprit de Superman...) : pourquoi a-t-il fallu que je passe un temps considérable, à peine les valises vidées, à réordonner les choses comme je l'entendais ???
Et puis comme je voulais le faire, on a ressorti les jouets d'enfant pas trop grand mais presque plus bébé. Et comme on l'avait pressenti en fouinant dans les cartons, ces jouets n'ont pas intéressé que le bébé concerné !

C'était mignon de les voir, tous ces enfants, vider la caisse en se souvenant de ce qui avait disparu des étagères. Et comme j'ai hâte de l'espace qui nous attend pour pouvoir réorganiser tous ces jeux, les trier, les réparer et les dispatcher dans les chambres de chacun...

mardi 26 juillet 2016

Ça faisait combien de temps que je n'avais pas vu un film en entier sans être interrompue ?

Je ne sais pas. Et là, j'en ai même vu deux, à n'importe quelle heure (un en pleine nuit et l'autre en plein milieu de la journée...) et personne n'est venu me réclamer un goûter, un pipi, un pansement, je n'ai eu aucun conflit à gérer, aucune plaie à colmater, juste moi et mes yeux, mes émotions et mes pensées devant ces deux films très forts, tous deux inspirés de romans.
                                                   
J'avais lu Room il y a longtemps, sans savoir de quoi ça parlait. J'avais trouvé le bouquin fort et je ne savais pas trop si je devais voir le film. Je suis restée touchée par la force que peut trouver une Maman dans des conditions extrêmes pour faire briller des étoiles dans les yeux de son petit garçon, et la force de l'amour d'une maman pour un petit garçon qui est arrivé bien malgré elle...
                                                   
Je n'ai pas lu Nos étoiles contraires. La gorge m'a fait mal tout le long du film - je ne suis pas une émotionnelle de l'écran -  et les larmes n'étaient pas loin. Malgré le thème du cancer, d'ados de surcroît, c'est la vie qui ressort de ce film, un pied-de-nez à la mort qui arrivera, injuste et insoutenable, forcément... 

J'ai vu deux films sans être interrompue et je le note ici pour me souvenir à quel point ça fait du bien. En plus, j'ai une liste longue comme le bras de films que je voudrais voir (et de livres que je voudrais lire, et de bricolages que je voudrais faire, et de choses que j'aimerais apprendre, et de pays que je voudrais visiter, et et et... STOP j'ai vu deux films tranquillement et c'était le pied!)
J'ai aussi acheté un polo rose et un bermuda à mon amoureux. Il ne les aime pas... Je me suis acheté un pull jaune soleil. Je l'aime...

lundi 25 juillet 2016

Ma lecture du jour...






... de quoi nourrir une profonde réflexion, loin des tentations domestiques !
De là à savoir ce que je serai capable de mettre en application à mon retour à la maison...

dimanche 24 juillet 2016

Chacun ses horizons






Cette fin de semaine a été marquée par un usage intensif de machine à laver le linge, par une barbecue avec la nounou pas encore complètement en vacances mais qui ne pouvait pas imaginer passer si longtemps sans voir ses grands loulous, par une préparation de bagages et d'instruction. Au programme, aujourd'hui, séparation des troupes : Papa*cake reste à la maison avec Louenn qui part demain matin en camp et Aglaé qui passera les journées de la semaine chez la nounou tandis que Maman*cake part à Pénestin déposer Briac et Kalya dans le mobile-home de Mamie*Claire. Puis direction Talensac où une maison désertée par ladite Mamie*Claire lui offrira une parenthèse rennaise 100% silence et cocooning... Alors ce matin, chacun a fait sa valise et on a pris la route sans oublier de bien embrasser ceux qui restaient !

vendredi 22 juillet 2016

Le grand retour !

Aujourd'hui, Kalya est de retour. Elle a adoré son camp, même s'il y avait des trucs trop nuls et les autres filles ne sont pas toujours sympa. Il y avait par contre un garçon pour qui elle a craqué, et de nouvelles meilleures amies pour la vie. Voilà, il faudra se contenter de ce bilan et ne pas trop poser de questions...
En tous cas, c'est avec grand plaisir qu'elle a retrouvé ses frères et sœur. Si les effusions avec les garçons ont été assez brèves et les bonnes habitudes de chamaillerie vite reprises, elle n'a pas quitté sa sœur de la soirée...
Petite sœur qui, vous le noterez, semble découvrir un nouveau point de vue fort intéressant...
Tellement intéressant qu'à peine découverte, la position a été validée et la miss tient seule sur ses deux pieds, certes pas très longtemps et quelquefois de manière très aléatoire, mais elle tient !